N'JOKU David Chenyere Gisèle (PROJET SPECIFIQUE)

Tchitchao

Documentation

https://www.loom.com/share/27f99f92a6d94e0fa66bf9d9580f2cfc?sid=9b8221c0-38f8-4d8d-8821-ff3afd3feb00

Rapport et script mini-projet Gisèle

Rapport

Le gombo est cultivé pour ses fruits et feuilles qui sont utilisés comme légume dans beaucoup de ménages en Afrique de l’ouest et particulièrement au Togo. Des études ont montré que ces organes contiennent de fortes teneurs de protéines, de glucides, de vitamines A et C, de fer, de phosphore, de potassium et de magnésium (Nzikou et al., 2006). Sur le plan médécinal, il est un anti-inflammatoire, un diurétique, un antiseptique et un antispasmodique (FAO, 2009). Sa commercialisation procure des revenus importants aux producteurs dans la sous-région ouest-africaine malgré l’absence d’une bonne organisation de la filière (Sawadogo et al., 2009 ; OCPV, 2021). La culture du gombo est confronté aux attaques d’insectes ravageurs tels que les pucerons, les criquets, les altises, les jassides causant d’importants dégâts au niveau de tous les stades de développement de la plante. Il faut noter que l’effet des changements climatiques accentue ces dégâts en favorisant l’émergence d’autres ravageurs exerçant des pressions de plus en plus élevées sur la culture (Moiroux et al., 2014). Pour lutter contre ces ravageurs, la mise en place des solutions durables sont nécessaires pour la préservation de l’environnement et la santé du producteur et du consommateur.

C’est dans ce contexte que cette étude se propose de mettre en place une formulation biopesticide à base des huiles essentielles de Cymbopogon schenanthus et d’Eucalyptus globulus dans la lutte contre les ravageurs de la culture du gombo (Abelmoschus esculentus) dans la région de la Kara au Togo.

L’objectif général de notre étude est de contribuer à une gestion durable des ravageurs des cultures maraichères

Objectifs spécifiques :

Les résultats attendus sont :