Évaluation de l’efficacité de deux biopesticides sur les ravageurs du choux
Mes pensées, mes sentiments et mes idées concernant le changement climatique:
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🎙️ SCRIPT AUDIO FINAL – Valorisation des résultats de recherche
INTRODUCTION :
Bonjour chers producteurs, chères productrices ! Je suis Agolo Atadjou, étudiant en agronomie, passionné par les solutions naturelles pour mieux protéger nos cultures.
Vous aussi, vous avez sûrement déjà vu vos choux ravagés par des insectes… malgré tous vos efforts. Et si je vous disais qu’il existe une solution naturelle, efficace et sans danger pour vous, vos enfants et votre terre ?
Aujourd’hui, je vais vous parler d’une solution qui marche : les biopesticides naturels, et plus particulièrement le Tundor, testé ici même à Kara.
CONTEXTE :
Le chou, c’est une culture qui nourrit nos familles et qui rapporte bien au marché. Mais il est souvent attaqué par des ravageurs comme la teigne du chou, le borer et la noctuelle. Pour se défendre, on utilise souvent des pesticides chimiques, mais ces produits :
coûtent cher,
abîment nos sols,
et peuvent même rendre les insectes plus résistants avec le temps.
C’est pourquoi nous avons testé des solutions plus saines, locales et efficaces, qui respectent notre environnement et notre santé.
EXPLICATION DE LA SOLUTION / DU PROJET
Nous avons mené une étude à l’ISMA de Kara pour tester deux biopesticides : Tundor (à base de neem) et Sequor (à base de citronnelle). Ces produits sont d’origine végétale, sans danger pour l’homme ni pour la nature.
Le Tundor s’est révélé le plus efficace. Voici comment l’utiliser :
🧪 Dosage recommandé : 4 kg par hectare, soit environ 40 grandes cuillères bien pleines pour une surface de 100 m². 📆 Fréquence : appliquez une fois toutes les deux semaines, 💧 Méthode : diluez la dose dans de l’eau propre (environ 15 à 20 litres pour 100 m²), puis pulvérisez sur les feuilles, dessus et dessous, à l’aide d’un pulvérisateur. 🚫 Arrêtez les applications deux semaines avant la récolte.
Le traitement commence 3 semaines après le repiquage. On continue jusqu’à 2 semaines avant la récolte.